FÉDÉRATION DES AMIS DE FIGUIG

Formation inter-régionale entre l’Oriental et le Souss-Massa en matière de gouvernance locale des données migratoires et de réintégration

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Dans le cadre de l’ICMD et en synergie avec le projet MOTUSE, « Renforcer la durabilité des solutions de réintégration pour les migrants de retour depuis l’UE vers le Maroc, la Tunisie et le Sénégal », un atelier d’échange sur la gestion des données migratoires à l’usage des décideurs politiques, entre la région du Souss-Massa et la région de l’Oriental regroupant divers acteurs de la société civile, s’est déroulé du mardi 18 au jeudi 20 octobre 2016 à Agadir (région Souss-Massa).

Ce voyage avait comme objectif global, à travers l’échange de bonnes pratiques et la formation, de favoriser l’appropriation par les collectivités territoriales de leurs marges de manœuvre en matière de Migration et Développement, ainsi que de mieux intégrer le retour et la réintégration dans leur planification.

Il s’est découpé en 3 temps :

–          Tout d’abord, une première journée consacrée à une présentation non-exhaustive des différents programmes lancés à l’initiative du Royaume Marocain en collaboration avec l’Union Européenne jetant les fondements d’une réelle stratégie nationale d’immigration et d’Asile, a fortiori d’accompagnements au retour et à la réintégration des marocains résidant à l’Etranger ;

 

–          Puis, une seconde journée dédiée exclusivement à une visite de terrain dans la région du Souss-Massa permettant d’illustrer les retombées de ces coopérations nord-sud dans le processus local de décision politique (communes Arbaa Sahel et Tinghir) ;

 

–          Enfin, une dernière journée dévouée à plusieurs ateliers d’échanges et de cas pratiques sur les problématiques rencontrées dans le cadre du retour et de la réintégration des Marocains du Monde au service de la proximité permettant ainsi la formulation de plusieurs recommandations en ce sens.

Séminaire International : 19 et 20 mars 2016 – Zagora

Séminaire international : La Démocratie Participative pour un développement humain et solidaire au Maroc : Regards croisés et perspectives.

Depuis deux ans, le projet «  Démocratie participative » a permis la mise en œuvre d’un programme de renforcement de capacités entre la France et le Maroc, et d’activités ayant pour ambition de rapprocher les différents acteurs de développement dans le devenir de leurs territoires. Dans une démarche d’évaluation et de capitalisation et valorisation de ces expériences, un « séminaire bilan à mi-parcours » s’est tenu les 19 et 20 mars derniers à Zagora.

Environ 90 participants étaient réunis à ce séminaire, organisé par l’IFAD, le réseau IDD, le CCFD-TS, avec l’appui local du RAZDED et du FOBDEC. Ce séminaire s’inscrivait dans le cadre du projet « Pour un renforcement de la démocratie et la protection des droits au niveau de la gouvernance locale au Maroc » cofinancé par l’Union Européenne, l’Agence Française de développement et la région Ile de France.

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Ce séminaire a permis une rencontre entre les actrices et les acteurs qui font vivre ce projet depuis deux : les membres et bénévoles des associations marocaines et françaises, des élus et fonctionnaires des quatre communes pilotes : Tamanarte, Souk L’ KhmissDades, Figuig et El Hajeb, ainsi que des bénévoles et salariés des associations porteuses du projet. Cette rencontre a également permis la participation d’intervenants extérieurs qui ont présenté différentes analyses et d’autres visions et expériences de concertation ou de démocratie participative.

4Le séminaire a débuté le samedi matin par une introduction des représentant-e-s des structures organisatrices : l’IFAD, le réseau IDD, le CCFD-TS et le RAZDED. La première matinée a été consacrée au bilan du projet. Abdallah Zniber, membre du réseau IDD a d’abord rappelé le contexte et les enjeux « Démocratie participative, Développement et Migrations ». L’équipe du projet a ensuite pris la parole un moment afin, dans un premier temps, de rappeler les objectifs de ce projet et de présenter les principales activités menées depuis deux ans. Dans un deuxième temps, l’équipe a présenté les premiers éléments de bilan et les premiers résultats de ce projet « Démocratie Participative » à mi-parcours. Puis, ce sont des membres d’associations actives de ce projet qui ont pris la parole pour présenter leurs témoignages concernant leur structure et le projet.

Ce séminaire a été précédé d’une visite d’échanges de trois jours dans la province de Zagora qui a réuni une trentaine de participants (lire l’article ici). Cette visite était un temps fort du projet, trois participants ont donc présenté une restitution à celles et ceux qui les ont rejoint pour le séminaire.

En fin de matinée, c’est l’association Targa-Aide, et plus particulièrement Hassan Mouk qui a pris la parole. La structure a mené, dans le cadre de la recherche-action, une première enquête qui a permis des premiers éléments de réflexion et de résultats. L’association Targa a donc pu présenter la démarche méthodologique, ses constats et ses questionnements à l’assemblée, qui a donc pu bénéficier d’une analyse extérieure.

19La matinée s’est conclue par un temps d’échanges et de débats entre les participant-e-s et les intervenant-e-s.

L’après-midi de cette première journée s’est organisée autour d’une table ronde dont le but était de croiser les regards afin que les intervenant-e-s échangent avec les participant-e-s sur leurs expériences de démocratie participative et de concertation entre acteurs locaux, en lien avec la dimension Migration et Développement. Au niveau local, deux expériences de concertation au Maroc ont été présentées : Le président de la commune de Belfaa (Chtouka Aït Baha), El Houcine Ouzougagh, a ouvert la table ronde avec une présentation de l’expérience de sa commune dans le domaine de la concertation. Puis Ibtissam Mzibri, chargée de mission au FMAS, a présenté l’expérience de la commune de Segangan, dans la région de l’Oriental.

21C’est ensuite, vers des expériences européennes, que s’est dirigée la table ronde :  Karim Slimani, représentant de l’association Targa Belgique a exposé des exemples d’expériences de concertation entre la Belgique et le Maroc. Du côté de la France, Astira Boubkai, membre de l’association Khamsa Solidaire ici et Ailleurs, membre du réseau IDD, a présenté le travail que mène l’organisation avec le Conseil Départemental de la Meurthe et Moselle.
Enfin, le débat s’est dirigé vers le Mali avec l’intervention de Salifou Konaré, maire de la commune de Ségala, dans la région de Kayes. Il a présenté l’expérience de l’Espace de réflexion sur la Migration et le Développement dans la région de Kayes (EMDK), dont il est membre fondateur.

30Cette première séance en plénière s’est terminée par un échange entre les participants et des questions aux intervenants de la demi-journée. Les participants se sont ensuite divisés en groupe pour travailler en atelier. Cinq ateliers se sont donc organisés par pôle : Un pôle Centre, un pôle Sud Anti-Atlas, un pôle Sud-est, un pôle Nord-est oriental et un pôle Jeunes. Chaque atelier réunissait les acteurs du pôle : membres et bénévoles des associations de la région, élus et fonctionnaires et membres des associations partenaires en France. L’atelier Jeunes réunissait quant à lui des jeunes de chaque pôle marocain et de France, dans le but de renforcer les liens entre les jeunes des deux rives.

34Au sein de ces ateliers, les participants ont échangé et débattu autour des résultats et changements induits et ont élaboré des recommandations pour la troisième année du projet, en fonction de leurs attentes respectives et celles de leur Pôle.

Le dimanche matin, les ateliers se sont poursuivis et en milieu de journée, un-e représentant-e de chaque Pôle a présenté une restitution et les recommandations tirées de l’atelier auquel il ou elle a participé. Le séminaire s’est clôturé en début d’après-midi par les conclusions et remerciements des représentants du RAZDED, de l’IFAD et  du réseau IDD.

29Un grand merci aux équipes du RAZDED et FOBDEC qui ont apporté leur appui technique, financier et humain à l’organisation de ce séminaire, aux participant-e-s actrices et acteurs du projet Démocratie Participative (associatifs, élus et fonctionnaires de communes), aux bénévoles et aux intervenant-e-s qui ont échangé sur leurs expériences extérieures : de Targa Maroc et Belgique, du FMAS, de la commune de Belfaa, et de l’EMDK au Mali.

 

 

 

 

La Journée Internationale des Langues Maternelles !

La Journée internationale de la langue maternelle fut proclamée par l’UNESCO le 21 février 2000 afin de promouvoir la diversité linguistique, culturelle et le multilinguisme.
Pour son édition 2016, la ville d’Aubervilliers, en partenariat avec ses associations, vous invitent à participer à cette journée, samedi 20 février 2016, de 14h00 à 18h30 à la salle de l’Embarcadère.
A travers des animations, des débats, des jeux, des contes ou encore des chants, les visiteurs pourront découvrir les langues parlées ici ou ailleurs, leurs histoires, leurs origines ou leurs particularités.

-> http://www.aubervilliers.fr/article90677.html

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Oasis & développement durable

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    Coup de projecteurs sur le développement durable & la préservation des oasis


 

La Fédération des Associations de Figuig Maroc en France (FAF-MF) et le Réseau Immigration Développement Démocratie (IDD), en partenariat avec la Mairie d’Aubervilliers, vous invitent à participer à la journée intitulée « Oasis et Développement Durable » ! De nombreuses animations et surprises vous attendent !

Organisée sous forme de jeux et de tables rondes ouverts à toutes et à tous, cette journée vous invite à participer à des échanges sur les thématiques du développement durable et de la préservation des oasis. Dans la lignée de la COP21, un certain nombre de constats, qu’ils soient négatifs ou positifs, ont été faits concernant ces thèmes ! Mais, à partir de ces constats, quels sont les diagnostics faits et les recommandations proposées pour préserver et développer les oasis à l’avenir ?

Programme de la journée :

14h30 : Accueil des participants

15h00 – 17h00 : Éveillons nos consciences !

  • Projection film : « C’est pas sorcier »
  • Débat mouvant sur le développement durable
  • Jeu collectif: « Sauvons les oasis »
  • Exposition Quizz: « Envie d’oasis » (permet de mieux comprendre le fonctionnement d’une oasis)
  • Exposition Quizz: « Dérèglement climatique : c’est quoi ? »
  • Exposition: « L’apport des associations de solidarité internationale dans le développement »
  • Espace ressources
  • Micro-Salle: Interview de sensibilisation du public sur les Oasis et la COP21

17h00 : Clôture des jeux de sensibilisation

17h00 à 19h00 : Ateliers d’échanges et de partage (sur scène)

  • Témoignages d’associations membres du Réseau IDD: (Fédération des associations de Figuig-Maroc en France, Attacharouk, Oued Mait, Timoulay pour le développement)
  • Échanges croisés avec Ghizlane Bathaoui-Quintrand (intervention au nom du RADDO sur la question des oasis au Maghreb)
  • Échanges avec le public

19h00 – 20h00 : Pause oasienne (thé oasien garanti !)

Buvette et Restauration sur place.

20h00 : SOIRÉE CULTURELLE ET MUSICALE – Animée par NOUNOURS (5€)
Spectacle de magie : Kader Bueno
Musique : Cheb Amar/Ryad Hamany/Said Yuman/Fatima Charii
Danse : HaaN India (Troupe BollyWood)

Votre regard nous intéresse et enrichira les discussions. Ainsi, nous vous invitons à participer à cette journée, samedi 28 novembre 2015, de 14h30 à 20h00 à la salle de l’Embarcadère (espace buvette et restauration sur place). Cette journée de sensibilisation au développement durable et à la préservation des oasis sera suivie d’une soirée festive payante (5 euros).